La recette. Soupe de fin d’été des Temps-Bouilles

L’automne est là et les températures baissent… Pour se réchauffer, voici une recette de soupe anti-gaspi à base de légumes de fin d’été, concoctée par les Temps-Bouilles !

Cette association morlaisienne propose depuis plusieurs années des animations de sensibilisation au gaspillage alimentaire, à travers la transformation d’invendus collectés pour préparer des repas, buffets pour des événements de structures partenaires. Lors de chaque événement, différents publics se croisent en cuisines: bénévoles des Temps-bouilles de tous âges et tous horizons, et personnes en insertion (Don Bosco, Mission Locale, IBEP, etc.). Elle porte actuellement un projet de ressourcerie alimentaire.

https://www.facebook.com/LesTempsBouilles/

Ingrédients :

  • 5 tomates (bien mûres ou trop mûres).
  • 1 oignon.
  • 1 gousse d’ail.
  • 1 courgette en fin de vie.
  • 2 pommes de terre de taille moyenne.
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive.
  • 1 demi verre de vin blanc.
  • 1 cuillère A soupe de vinaigre balsamique.
  • Quelques queues de persil ou d’autres herbes aromatiques. On peut y ajouter quelques fanes de carottes par exemple.

Préparation

  • Laver les légumes puis les tailler en paysanne (les tomates et les oignons en 4, le reste en gros morceaux).
  • Faire revenir à feu moyen les oignons et l’ail avec l’huile dans un grand faitout, sans coloration.
  • Saler légèrement pour accélérer l’évaporation. Y ajouter les autres légumes et les herbes puis déglacer avec le vin blanc.
  • Une fois le vin porté a ébullition, mouiller à hauteur avec de l’eau.
  • Laisser cuire à feu moyen pendant 30 à 40 minutes.
  • Vérifier que les pommes de terres soient bien cuites.
  • Retirer du feu.
  • Ajouter le vinaigre balsamique puis rectifier l’assaisonnement (sel et piment d’Espelette ou poivre).
  • Attention à ne pas mettre de gros sel dans l’eau de cuisson. Préférer un ajustement en fin de cuisson car les soupes ont tendance à se concentrer en sel en cuisant.
  • Servir avec quelques croûtons maison confectionnés avec du vieux pain, un trait d’huile d’olive de bonne qualité, quelques olives ou encore un peu de parmesan.



L’idée sortie. Le festival La Petite Graine à La Vraie-Croix (56)

Le festival La Petite Graine prend ses quartiers ce samedi au Domaine de Bobehec à La Vraie-Croix (56). Cette édition spéciale, baptisée « La Journée de la Petite Graine », propose des ateliers, des projections de films, des conférences, des animations autour des thèmes de l’éducation et du lien intergénérationnel, et en particulier l’égalité filles-garçons et l’égalité pour tous.

La journée démarrera dès 10h (ouverture des portes à 9h) par des conférences, dont celle d’ouverture qui traitera de l’accès à la scolarité pour les filles, avec l’association Plan International France. Elles vont se poursuivre tout au long de la journée, et évoqueront la parentalité, la lutte contre les violences sexuelles et conjugales, les stéréotypes de sexes, l’accompagnement à la naissance…En parallèle, des ateliers et animations seront proposés : contes pour enfants, spectacles jeunes publics, atelier philosophique inergénérationnel, atelier environnemental éducation et climat avec le REEB…

Un peu plus tard dans la journée, des projections de films seront organisées, on pourra ainsi visionner le documentaire « Ni les Femmes ni la Terre », sur les initiatives féministes et altermondialistes en Amérique Latine, ou encore « Au nom de la Terre », sur Pierre Rabhi.

Plus de 40 exposants seront également présents : professionnels, associations, entreprises, écoles, fondations…qui oeuvrent dans les domaines de l’éducation, de l’égalité, du bien-être, de l’habitat écologique…

Pour apporter une note festive à la journée, des concerts seront également programmés (Battucada, Folk et Klezmer).

Infos pratique : Ouverture des portes dès 9h, fermeture du site à minuit. Début des conférences à 10h et fin à 20h. L’entrée est à prix libre.

Plus d’infos :

https://la-petite-graine.com/




En route vers le Zéro Déchet au quotidien avec Régine Quéva

Régine Quéva est bien connue dans le monde des algues, mais aussi du « faire soi-même » et des produits naturels. La bretonne propose ainsi régulièrement des conférences sur le sujet, ainsi que des ateliers lors desquelles elle dispense aux participant.e.s des recettes naturelles pour les cosmétiques ou l’entretien de la maison. Elle écrit aussi des ouvrages, dont le dernier en date vient de paraître aux éditions Larousse. Baptisé « En route vers le zéro déchet au quotidien », il propose de nombreux conseils et astuces pour entamer une démarche de réduction des déchets dans sa maison.

Régine nous rappelle tout d’abord que pas moins de 1,5 kilos de déchets sont jetés par jour et par habitant, soit deux fois plus qu’il y a 40 ans. Un constat dramatique qui doit nous amener à réfléchir à notre mode de consommation. Acheter uniquement ce dont on a besoin, éviter les gaspillages, choisir des aliments ou des produits issus de circuits courts…sont autant de pistes à explorer. Sans oublier d’aller à son rythme, l’important étant « de se mettre en route ». « Choisissez vos actions de la vie quotidienne et amusez-vous », nous explique ainsi Régine.

Et pour nous y aider, le livre est divisé en plusieurs parties, qui correspondent chacune à une ou plusieurs pièces de la maison : salle de bain/buanderie, cuisine, et bureau/salon/chambre. Chaque partie est ensuite divisée en plusieurs chapitres : « Ne jetez plus », « n’achetez plus », et « réparez ». Ainsi, dans la salle de bains, Régine nous suggère par exemple de réutiliser les restes de savon, l’eau du sèche-linge, ou encore les collants ou chaussettes défraîchis. Dans la cuisine, on peut trouver une nouvelle fonction aux boites de conserve, aux bouchons de liège, aux coquilles d’œufs, épluchures et fanes…Et dans le salon, on peut garder les cendres de bois pour en faire un nettoyant pour vitres ou inserts, ou réaliser un griffoir à chat grâce au carton ondulé. On peut remplacer la javel par un désinfectant maison à base d’eau oxygénée et de vinaigre, et essayer la cup à la place des protections hygiéniques jetables. Les idées sont nombreuses à tester au quotidien !

Avec plus de 60 recettes à découvrir, le guide « En route vers le zéro déchet au quotidien » de Régine Queva sera très utile à tous ceux qui veulent s’engager dans une démarche zéro déchet, mais aussi pour tous ceux qui voudraient des conseils et astuces supplémentaires. La présentation agréable et pratique permet d’en faire un livre à utiliser quotidiennement et à garder à portée de mains.

En route vers le zéro déchet au quotidien, de Régine Quéva, Larousse, 126 pages, 14,90 euros.

A lire aussi

Régine Quéva : « Je suis une passeuse de savoir »

Régine Quéva et ses algues




Les copains d’abord : Fabrication et partage du pain… et de bons mots à Guimaëc

Nous entamons à belles dents notre dossier « Manger de ce pain-là ! » consacré au renouveau du pain ainsi qu’à celles et ceux qui le fabriquent – de la miche faite maison aux paysans-boulangers en Bretagne. Avec un reportage qui a mené nos pas… et nos mains pétrisseuses dans une maison familiale d’artistes du Trégor où la création du pain va de pair avec celle des mots ! En prime, une recette simple, testée et approuvée par l’équipe d’Eco-Bretons.

« Faire son pain, sur levain et au four à bois, c’est facile ! Et en attendant que la pâte lève puis cuise, lançons-nous dans des jeux d’écriture dans l’esprit de l’OuLiPo (Ouvroir de Littérature Potentielle. Créé par un groupe de littérature surréaliste dans les années 1960, l’OuLiPo est fondé sur le principe que la contrainte provoque et incite à la recherche de solutions originales, ndlr.) ».

Telle était la présentation alléchante de cette journée de fin août, sur le dépliant du collectif baptisé « Hors-Pistes ». Celui-ci proposait tout au long de l’été en différents lieux du Pays de Morlaix, des ateliers autour de la gravure, l’écriture, le yoga.

C’est dans la belle simplicité de leur maison de Guimaëc que les artistes Valérie Guillet et Stéphane Callouet ont accueilli les participant.e.s. dont vos deux reporters qui n’ont pas hésité à mettre la main à la pâte. Valérie pratique aussi bien l’écriture que le dessin et la gravure – ses oeuvres sont visibles dans son atelier de la Maison Quesseveur à Plouégat-Guerrand – et Stéphane la peinture.

Sous leur houlette, nous avons découvert les secrets d’un bon levain maison, fabriqué notre pain, et, pendant la levée de la pâte puis la cuisson, nous nous sommes livré.e.s au pouvoir de nos imaginations pour jouer avec les mots : cadavres exquis, anaphores, logo-rallye…

Jadis, le copain était celui avec qui on partageait le pain – cum panis. C’est précisément ce que nous avons fait, et même plus, puisque nous avons aussi partagé nos jeux de mots créatifs et le plaisir d’être ensemble, dans une ambiance à la fois appliquée et gourmande.

Les étapes de fabrication du pain

Nous avons suivi attentivement les conseils avisés de Valérie qui, dans une volonté d’autonomie alimentaire de longue date, fabrique régulièrement le pain familial.

Pour commencer, il faut déjà fabriquer son levain.

On mélange 50g de farine à 50g d’eau tiède dans un petit bocal (à conserve par ex.) et on laisse fermenter à température ambiante. On peut ajouter une cuiller de miel pour activer le levain. Quand il fait des petites bulles et qu’il a une odeur aigrelette, il est prêt. Si on ne souhaite pas l’utiliser tout de suite, on peut le mettre au frigo un moment.

Au-delà, il faudra le renouveler, c.à.d. vider une partie du contenu et compléter avec de la farine fraîche et de l’eau tiède.

Le levain élaboré par Valérie

La veille de la cuisson, verser le levain dans un saladier, ajouter 200g de farine et de l’eau tiède.

Bien remuer pour obtenir un mélange consistance ‘pâte à crêpes’, sorte de poolish sans levure.

Couvrir, laisser reposer la nuit dans un endroit chaud (20-25C°)

Le jour J , ne pas oublier de prélever, pour la fois d’après, une cuiller à soupe du mélange.

Le réserver dans le petit bocal et le nourrir (ajouter une cuiller de farine et un peu d’eau).

Tout d’abord, on verse du levain dans un saladier.

On choisit ensuite le type de farine que l’on veut utiliser : froment, blé noir (environ 1kg)…

On l’ajoute au levain, ainsi qu’un peu de sel. Et on mélange. (à la spatule ou à la main, au choix).

Sans oublier l’eau ! On laisse ensuite le mélange reposer quelques heures, le temps de laisser le pâton se développer

Après le repos, la pâte a doublé de volume ; on peut ajouter des noisettes, des noix, des graines au pâton, tout en le remélangeant.

Il faut alors l’incorporer dans un moule (à cake ou à tourte) préalablement huilé et fariné… et le faire cuire au four (qui ici est un four à bois).

Et voilà le résultat après environ 45 mn de cuisson…

Par Marie-Emmanuelle Grignon et Laurence Mermet pour Eco-Bretons




Morbihan : participez à la semaine de défis « Avec ou Sans »

Du 27 septembre au 4 octobre se déroule la deuxième édition de la semaine de défis « Faire AVEC ou SANS », lancé par le collectif Papillons Transitions, basé dans le secteur de Muzillac-LaRoche-Bernard-Questembert (56). Seul ou à plusieurs, le but du jeu est de réussir à réaliser des défis sur une semaine permettant de réduire son empreinte écologique et de favoriser le vivre ensemble.

Le collectif « Papillons Transition » est basé dans le Sud du Morbihan, plus précisément dans le secteur de Muzillac, La Roche-Bernard et Questembert, à savoir la même zone que l’Ourse, la monnaie locale complémentaire du territoire. Le collectif constitue également la commission « Transition » de l’association Terre En Vie, qui organise chaque année la Foire Bio de Muzillac. Leur mot d’ordre ? Partir du principe que « Notre quotidien va être confronté à une diminution des ressources et à des changements climatiques majeurs. Comme nous considérons que tout être humain a la même valeur, nous ne voulons laisser personne sur le bord du chemin et nous souhaitons favoriser la résilience du territoire. », peut-on ainsi lire sur leur site internet.

Ils ont d’ores et déjà mis en place quelques outils et actions : Une carte interactive des acteurs de leur territoire, un agenda répertoriant différentes dates et actions locales (ciné-débat, zones de gratuité, rassemblement « nous voulons des coquelicots »…), l’animation d’une conférence sur la transition, la création d’une centrale photovoltaïque en autoconsommation grâce au groupe « énergie », la mise en place de boîtes à dons, ou encore une opération de sensibilisation au suremballage dans les supermarchés.

Le collectif propose à partir du 27 septembre de se lancer, jusqu’au 4 octobre, dans un défi « Avec ou sans ». Une semaine pour relever seul ou à plusieurs (en famille, entre amis, ouvert également aux entreprises, collectivités et associations) des défis : passer une semaine sans voiture, avec un vélo, sans télé, sans déchets, en cuisinant, en réparant, sans achat…le choix est libre, et vaste ! «  Le défi choisi doit permettre de diminuer votre empreinte écologique, favoriser le vivre ensemble ou aider notre communauté à s’adapter aux changements à venir. Les défis pouvant mettre des personnes en danger ou présentant un caractère offensant sont bien sûr exclus. », précise les organisateurs. Si l’animation est lancée localement, on peut s’inscrire de partout en France ! 26 défis sont actuellement inscrits. L’année dernière, 161 ont été relevés. Le lancement officiel aura lieu dimanche 27 à 16h lors de la Foire Bio de Muzillac, et la clotûre sous forme festive se déroulera le dimanche 4 octobre sous les Halles de Questembert. Pour rejoindre le mouvement, il suffit de remplir le formulaire sur le site de Papillons Transition !


A Lorient aussi…

L’initiative de Papillons Transition s’inspire de celle du Collectif Transition Citoyenne Lorient Bretagne Sud, qui avait lancé un premier défi il y a quelques années, et qui relance l’opération cette année. On peut s’inscrire sur cette page : https://framaforms.org/semaine-avec-ou-sans-2020-collectif-transition-citoyenne-lorient-bretagne-sud-1599594201 pour participer. Un temps de restitution sera organisé le dimanche 11 octobre entre 14h et 18h, à l’occasion de la fête du verger citoyen Pom’d’Amis à Hennebont.




L’Adess du Pays de Morlaix recrute un.e volontaire en service civique

MISSION DE SERVICE CIVIQUE :

Devenez Ambassadeur de l’Économie Sociale et Solidaire

L’Économie Sociale et Solidaire (ESS), vous connaissez ?

Elle regroupe des organisations (associations, coopératives, mutuelles, entreprises, fondations…) qui fonctionnent sur un mode démocratique et qui mettent leur activité au service d’une utilité sociale ou collective. Elle propose un nouveau modèle de développement et d’entrepreneuriat où le partage et la solidarité sont au coeur de l’activité. L’ESS représente plus de 10 % de l’emploi en France !

Constitué en association depuis octobre 2009, le pôle de développement de l’Économie Sociale et Solidaire (E.S.S.) du pays de Morlaix développe trois missions sur le territoire :

1. Soutenir l’emploi et l’entrepreneuriat en ESS

2. Conduire des projets collectifs en ESS

3. Développer une culture de l’ESS

Pour faire connaître cette autre économie auprès du grand-public et plus particulièrement des jeunes, nous recherchons un(e) volontaire en service civique pour une durée de sept mois à partir d’octobre 2020.

Vous aurez pour missions :

– Appui à la vie associative, à l’organisation d’événements et de rencontres avec les acteurs du territoire, à l’animation de la maison de l’ESS.

– Participation à la mise en valeur des actions des partenaires et adhérents :

rédaction d’article, reportage vidéo, photo…

– Appui à la réalisation et à l’animation des supports de communication et médias existants : newsletter, site internet, réseaux sociaux.

– Appui à l’organisation du Mois de l’ESS qui aura lieu en novembre 2020

-Participation à la valorisation des actions de promotion et de sensibilisation à l’ESS organisées sur le territoire : actions événementielles, CJS, interventions en milieux scolaires…

Vous intégrerez la promotion des Jeunes Ambassadeurs de l’ESS qui est une dynamique collective, portée par plusieurs volontaires accueillis dans différentes structures bretonnes de l’ESS. Vous serez amené(e) à participer à des rencontres régionales et à travailler en équipe avec d’autres jeunes ambassadeurs sur l’organisation d’un évènement commun.

L’ensemble de ces activités sont déjà en place au sein de notre association et sont portées par du personnel salarié. La (le) volontaire viendra y apporter son regard et son appui, dans une logique d’apprentissage mutuel. Un temps de formation et d’apprentissage sera mis en place avec les tuteurs.

En fonction de ses envies et attentes, certaines missions pourront être adaptées au profil de la (du) volontaire.

Date de début : 26 octobre 2020

Durée : 7 mois

Volume horaire : 17,5H/semaine

Lieu : Morlaix

Nombre de postes : 1

Rémunération : La (le) volontaire recevra une indemnité de 580,55 € (472,97€ de l’Etat, 107,58€ de la structure d’accueil)

CV et lettre de motivation à adresser à Mesdames les co-présidentes à l’adresse cultureess@adessdupaysdemorlaix.org avant le 8 octobre 2020 (entretiens prévus en semaine 42)– Objet du mail SCV JAESS2020 – contact : Sabrina TOUDIC 09 81 71 87 49

Au plaisir de vous lire !